Apprivoiser les crises d’angoisses grâce aux fleurs de Bach -Témoignage

crises d'angoisses
8 min de lecture

Pendant des années, j’ai eu honte de vivre des crises d’angoisses. Dans ces moments, mon corps devenait un ennemi et je me sentais anéantie… Puis j’ai rencontré les fleurs de Bach. La vibration des élixirs m’a permis de faire la paix avec ces crises. J’ai enfin pu comprendre leur message, non pas avec la tête, mais depuis mon ventre…

Voici un témoignage qui vient du plus profond de mon être…

Le malaise et les angoisses à l’adolescence

Ah l’angoisse… Pendant longtemps, je l’ai considérée comme un fléau. Je me souviens très bien de mon premier « malaise » (c’est comme ça que je disais à l’époque).

J’ai 16 ans et je suis en train de vivre de grands bouleversements. Je quitte la campagne pour vivre en ville, je rentre au lycée, mon noyau familial est en train d’éclater et je suis en pleine crise d’adolescence… Je me revois toute maigrelette dans mon jean, errant dans la cours du lycée, ne sachant pas quoi faire de moi-même… Je sens sidérée, déracinée et je me demande ce que je fais là…

Tout ce qui m’entoure m’agresse. Depuis le béton froid et dur de ce nouvel appartement, en passant par les odeurs nauséabondes des trottoirs urbains, jusqu’à ce paysage urbain et labyrinthique dans lequel je n’arrête pas de me perdre…

Quand mon corps me trahit

A l’époque, je ne comprends pas ce qui m’arrive. Je ne sais pas mettre des mots sur mes maux. Alors mon corps prend le relais : je commence à avoir des symptômes bizarres. Un matin, j’ai l’impression que je n’arrive plus à respirer, c’est comme si l’air me manquait… Je sens que ma gorge est serrée et j’ai l’impression que je ne peux rien mettre dans ma bouche, ni brosse à dent, ni eau, ni nourriture, sous peine de m’étouffer…

Le pire dans ces « malaises », c’est qu’à l’époque je ne sais pas d’où ils sortent. Je ne fais pas le lien avec les bouleversements que je vis et j’ai toujours l’impression ils me prennent par surprise.

L’ado que je suis se sent totalement déstabilisée. C’est à ce moment-là que je commence à me méfier de mon corps… J’ai l’impression qu’il peut se retourner contre moi à n’importe quel moment…

Cela a duré des années, les « malaises » s’en prenant :

à ma gorge

à ma poitrine

à mon ventre…

Un profond sentiment d’échec malgré les années de psychanalyse

A l’heure actuelle, je peux maintenant dire que mes longues années de psychanalyse, bien qu’elles m’aient aidée à renaitre à moi-même sur beaucoup de plans, ont été sans effet sur ces crises…

J’ai ressenti beaucoup de honte à vivre tout ça. Je me suis longtemps répétée :

« Comment, moi qui suis thérapeute, je ne suis même pas capable de stopper une crise d’angoisse ? »

« Qui suis-je pour prétendre aider les autres… »

« Et comment vais-je les aider alors que je n’ai pas réussi à emprunter moi-même le chemin ? »

crise d'angoisse

Essayer de limiter les dégâts…

Une fois adulte, j’ai beau mieux me connaître et savoir pourquoi les crises arrivent, rien n’empêche ce tsunami émotionnel de me submerger régulièrement…

Actuellement, le seul point positif est que je vois sens arriver cette vague. J’ai le temps de trouver un lieu où me réfugier pour vivre ma crise loin du regard des autres, et limiter les dégâts de mon adolescence (du style m’évanouir au beau milieu de la rue).

Mais en toute honnêteté, rien n’est réglé… Pourtant, j’ai essayé beaucoup de choses :

Hypnose, EMDR, EFT et j’en passe…

Rien n’y fait.

Je ressors anéantie de chaque nouvelle crise d’angoisse, je me dis que mon cas est désespéré.

La rencontre avec les fleurs de Bach

Lorsqu’en 2013 je découvre les fleurs de Bach, je commence à entrevoir la lumière au fond du tunnel.
Je commence à utiliser le remède d’urgence correctement. Je sens que les moments de crises se passent mieux, je les traverse avec de plus en plus de fluidité.

Parmi les 5 fleurs qui composent le Rescue, 3 d’entre elles me procurent un réel sentiment de soutien :

Le Prunus (Cherry Plum) est conseillé en cas de perte de contrôle émotionnel. Et comment dire… J’ai l’impression d’avoir un cheval fougueux à l’intérieur de moi qui fait un rodéo terrible… La fleur du Prunus m’aide à retrouver la maîtrise de mes émotions, à « dompter » le cheval fougueux pour en faire mon compagnon.

La Clématite (Clématis), est un élixir qui aide en cas de perte d’ancrage, de déconnexion avec soi-même. Comme j’ai tendance à m’évanouir dans ces moments-là, la Clématite m’aide à rester bien présente à moi-même, je ne tombe plus « dans les pommes » !

L’Hélianthème (Rock Rose), est une fleur qui accompagne les états de panique. Et je peux te dire que dans ces moments-là, je ressens une immense panique qui peut au choix me paralyser ou me faire faire n’importe quoi… L’Hélianthème soutient ma force intérieure, la guerrière pacifique, l’héroïne qui gère et ne se laisse pas impressionner par la crise.

Une nouvelle vision des crises d’angoisses

Puis je prends d’autres fleurs, d’autres mélanges et je comprends que ces crises qui me font si peur sont en réalité des signaux d’alarme qui m’invitent à bouger, à changer ma façon d’être au monde !

Un exemple ? Je me sens très mal dans les supermarchés : les odeurs, le monde, la lumière, l’impression d’être dans un endroit qui ne respecte ni la nature, ni le vivant… J’y fais des crises d’angoisses une fois sur deux… Je finis par comprendre que mon hypersensibilité me guide vers une autre façon de vivre et de consommer. Que j’écoute de plus en plus.

Et parfois, les crises d’angoisses arrivent à des moments clé dans ma vie, des grands moments de passage qui me demandent de l’observation, une grande présence à moi-même… C’est comme si la crise venait me dire « stop, ralentit, il y a un ajustement à faire…. »

Alors j’arrête de lutter contre et j’accepte de me laisser transformer.

L’aide des fleurs de Bach

Quand les émotions montent, je demande l’aide des fleurs qui sont mes guides pour vivre des expériences corporelles transformatrices, sans me brusquer.

M’entrainant avec douceur et fermeté dans les zones d’ombres que je me sens prête à traverser.

Elles sont comme des interprètes qui m’aident à traduire ce que mon corps essaie de me dire.

L’angoisse est comme un torrent tumultueux que je dois traverser si je veux grandir. Et les fleurs sont comme des pierres sur lesquelles je peux poser mes pieds pour passer d’une rive à l’autre…

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Réconciliation avec mon corps

Petit à petit, fleur après fleur, les crises perdent de leur intensité.

J’arrive de plus en plus facilement à réduire la hauteur de la vague.

J’ai même réussi à surfer dessus avec adresse, en la prenant pour ce qu’elle est : une information qui m’invite à bouger.

Je me sens enfin en sécurité dans mon corps. Et même si je sais que je ne suis pas à l’abri d’une crise dans des situations de fatigue extrême, j’ai confiance dans mes ressources.

Je sais que je trouverai le chemin pour traverser la tempête sans me perdre, pour surfer sur la vague en gardant l’équilibre.

Pour revenir dans des eaux calmes et amicales en quelques minutes.

Cela fait longtemps que l’on me demande de partager un atelier pour se libérer des angoisses, mais jusqu’à présent je n’étais pas prête.

Et puis il y avait aussi cette peur de dire « ça y est j’en suis sortie » et PAF de me faire submerger par la vague la minute d’après… Alors je me faisais discrète, en mode « pas vu, pas pris ».

Mais maintenant je me sens prête. Je reçois tellement de messages de détresse que je me dis qu’il faut absolument que je partage mon chemin.

C’est dorénavant chose faite avec un atelier en ligne dédiée aux angoisses et aux élixirs floraux qui peuvent nous aider dans ce cas-là.

Si vous voulez me suivre sur ce chemin, je vous en dis plus ici :


Comment surmonter les angoisses

Je ne sais pas si les fleurs seront la panacée pour vous.

Mais si ce message aide une seule personne à trouver sa planche pour commencer à surfer sur ses vagues,

Alors j’aurais accompli ma mission…

1 Commentaire

  • Emilie

    Chère Mathilde, c’est un beau témoignage et je peux abonder dans ton sens : moi aussi j’ai souffert de crises d’angoisse pendant de très très longues années (disons, de 13 ans à 35 ans). Je pensais que c’était une tare qui ne partirait jamais ; or les fleurs de Bach m’ont énormément aidée : et c’est toi qui me les avais conseillées, en 2016. Il y a sans doute eu une synergie car j’ai fait plusieurs thérapies, mais les fleurs, ç’a été un tournant. Je te souhaite une très bonne route et de continuer à faire profiter les autres de ton expérience.

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